Quant l'anonymat s'ébrèche,
Que la personnalité se revêche,
S'amène dans la lumière,
Ces quelques pensées d'hier.
Cette nuit, où donc es-tu partie,
Elle, toi et toute ta mélancolie,
Cette discussion que j'aimais tenir,
Dans le creux, juste pour la sentir.
dimanche 22 octobre 2006
Juste un retour
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Eleken
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00:25
1 petit(s) mot(s)
vendredi 20 octobre 2006
Les conneries au taf
Voilà un collègue de boulot (un abrutis de kiki) dans un montage photo réaliste plus que véridique... et c'est pas de moi ;o)
Ecrit par
Eleken
à
15:22
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petit(s) mot(s)
jeudi 19 octobre 2006
Le scoop du soir
De source sure (presque) :
Cécile de petit-autocar (hum, censuré pour cause de con dans les tribunaux) met du coton dans son soutif pour la TV... Et que c'est pour ca qu'elle a un décolletée de petit seins super rempli... Bon ensuite c'est pas moi qui l'ai dit et j'ai pas des preuves mais bon... :OP
Bon sinon curieuse épreuves, soit j'ai 2, soit 17 je sais pas... Ce prof est un abrutis.
Eleken,
Fatigué, et ça recommence
Ecrit par
Eleken
à
23:43
0
petit(s) mot(s)
Le jour
"Le jour où...
Le jour quand...
Le jour de...
Dans ce monde de vie qui trépigne,
j'essaye tant bien que mal de faire un pas"
Ecrit par
Eleken
à
10:06
8
petit(s) mot(s)
mercredi 18 octobre 2006
Exam à J-1
"S'il pleut en enfer,
c'est que ca doit pas être si terrible"
Ecrit par
Eleken
à
12:00
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petit(s) mot(s)
Lettre à Ania, Mercredi 18 Octobre, Empire des Francs
Et si…
Et si le monde était d’une beauté à vous couper le souffle.
Et si la vie était une plénitude de bonheur.
Et SI cette guerre n’avait jamais existé…
Comment ? Pourquoi ? Pendant encore combien de temps ? Ce sont les questions qui se rapporte à ma propre survie, celles qui me taraudent chaque jour où je me réveil sur mon lit de boue, dans ces vêtements trempés de sueur et de pluie que je porte sans les quitter depuis maintenant six jours de progressions continue. Le grand commandeur nous envoi des visio-messages réconfortants, nous encourages, nous dit que nous progressons rapidement sur les lignes ennemies et que, bientôt, le combat sera gagné… Que notre « grande » nation sera lavée de l’affront que nous a fait la république germanique. Mais je doute. Oui je doute que nous soyons lavé de l’affront d’avoir déclenchée cette guerre pour seulement cela. Un affront qui en lui même n’avait couté la vie que de quelques centaines de personnes. J’ai vu un millier de mort depuis que je suis ici, je n’ose imaginer le nombre de mort qui comble les fosses dans tout l’empire. J’ai honte pour ce pays auquel je prête mon sang de bien odieuse manière contre ma volonté d’individu.
Mes compagnons de fortune (ou d’infortune) ne sont pas de bien meilleurs humeur que la mienne. Nous appréhendons tous l’arrivé de l’hiver et les conditions dramatique qui vont encore nous tomber dessus. Hier un homme a déserté, Avant hier un autre encore. Celui de la semaine dernière a été retrouvé dans une ferme aujourd’hui. Pour « l’exemple », il a été émasculé devant nous et cinq minutes plus tard, agonissant il a été égorgé… Chaque balles est importantes aujourd’hui… Mais quelle barbarie.
J’ignore si tu reçois mes lettres, je n’ai pas eu de réponses depuis des mois… Mais ma situation avancée dans les lignes ennemies ne permet pas non plus au courrier de circuler facilement. Je ne suis même pas sur que tu es eu les miennes… J’ai espoir, c’est tout, de te revoir et de t’embrasser à nouveau...
Alexis.
Ecrit par
Eleken
à
09:42
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petit(s) mot(s)
Catégorie : Mes textes
mardi 17 octobre 2006
J-2 avant Exam
"A se battre jusqu'à la mort...
On finit par mourrir"
Ecrit par
Eleken
à
19:29
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petit(s) mot(s)
lundi 16 octobre 2006
Rêve de vacances
Horizon de floraison,
Diable de mission,
Où cours tu mon garçon ?
Ecrase les fondations.
La machine à écrit les mots,
Ceux qui te servent de garrot,
À ta blessure de colère,
Se mêle une déferlante amère.
Ecrit par
Eleken
à
22:29
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petit(s) mot(s)
jeudi 12 octobre 2006
le franglais pratique
Vous avez beau vous appliquer, cela ne veut pas rentrer :
impossible de manier la langue de Shakespeare !
Alors ne vous désespérez plus : avec des phrases françaises adaptées,
vous arriverez à vous faire comprendre par les Grands-Bretons !
Etonnant, non ?*
*Comment dit-on en Franglais ?*
*Français
Franglais
Anglais*
Parlez-vous anglais ?
Douille housse pic n'glisse ?
Do you speak english ?
Etes-vous prêt ?
Ail ou radis ?
Are you ready ?
L'addition
Débile
The bill
Félicitations !
Qu'on gratte tous les jeunes !
Congratulations !
Passer un coup de fil personnel
Ma queue perd son alcool
Make a personal call
Plus d'argent
Mors mon nez
More money
Joyeux Noël
Marie qui se masse
Merry Christmas
Nous sommes en retard
Oui Arlette
We are late
Attirance sexuelle
C'est que ça pèle
Sex appeal
Le dîner est prêt
Dix nourrices raidies
Dinner is ready
Fabriqué en France
Mais dîne Frantz
Made in France
J'ai fait un bon voyage
Ahmed a l'goût d'tripes
I made a good trip
Le boucher
Deux bouts d'chair
The butcher
Il parle Allemand
Il se pique Germaine
He speaks german
Tu as sauvé toute ma famille !
Youssef vole ma femme au lit !
You saved all my family !
Asseyez-vous sur la chaise
Six tonnes de chair
Sit on the chair
Le sel et le poivre
Sale teint de pépère
Salt and pepper
Né pour perdre
Beaune - Toulouse
Born to loose
Je cuisine
Ame coquine
I'm cooking
Epicerie fine
Délicate et saine
Delicatessen
Où est l'épicier ?
Varices de grosseur ?
Where is the grocer ?
Donne-moi de l'argent !
Guy vomit sous mon nez !
Give-me some money !
Prendre le train
Toute ta queue traîne
To take a train
Des glaçons sur la table
glaçone de thé beule
glasse on the table
Ecrit par
Eleken
à
22:45
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petit(s) mot(s)
lundi 9 octobre 2006
L'Origon
Et bien voilà le micro scénario écrit ce week-end... par ce que j'avais envie na! Bon ok, y a pas d'action, pas de gros rebondissement, pas de personnage interressant... En vérité c'est curieux... Je crois que je suis plus doué pour écrire des nouvelle :oP Mais bon, ce qui est écrit n'est pas à effacer ;o)
Bon on voit que je suis en pleine phase Lovecraft moi.
Echange entre un vieillard mystérieux, M. Rasmich, et un jeune homme à propos d'un artefact magique et d'une société indigène inconnue. Le dialogue va peu à peu dévoiler le but de la présence du jeune homme dans ce bureau.
Eleken,
Le Lac Rouge tu dis ? Hum, demande à l'épicier, peut-être que lui il connait.
Ecrit par
Eleken
à
23:17
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Catégorie : Mes textes, Nouvelles
jeudi 5 octobre 2006
Ce soir...
Dans mon coeur cet écueil,
Pour mon âme ce cercueil,
Ce soir j’ai perdu l’amie,
Par la lame elle faiblit.
Ce soir dans mon passé tressé,
Du bonheur s’est écoulé de ma vie,
Il s’est tari l’espoir d’un retour ravi,
La fin c’est comme tout, passé.
Au-delà de la vague du songe,
J’ai commis un crime immonde,
Celui d’avoir poussé,
Un cœur à quitter mon foyer.
Ecrit par
Eleken
à
23:12
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mercredi 4 octobre 2006
La (pure) phrase du jour
" Deux sauterelles
s'accouplent sur ma fenêtre "
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Eleken
à
18:01
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petit(s) mot(s)
Pour ceux qui n'ont pas le moral
Comme toujours,
Quant le monde t'apparait gris et rude,
Lève simplement les yeux au ciel
Et voit comme il est bleu et doux.
Enferme cette vision dans tes yeux,
Puis respire la fraicheur de l'idée.
Ecrit par
Eleken
à
15:50
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Petit souvenir du soir
Petit fleur de bonheur,
Sans est suivit la peur,
D'abord tu as trouver le coeur,
Le canon et le percuteur.
Comme croupie l'eau,
Grandit le fleau,
Aux carpates sont sucé,
Le cou de l'homme frappé.
piqure de rappel dans 5 ans ;o)
Ecrit par
Eleken
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00:07
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dimanche 1 octobre 2006
Haletante
Et voici donc ma dernière mini-nouvelle. Attention je vous préviens tout de suite, il faut être majeur, vaciné, et savoir ce que veux dire "démonter les pneus" avant de pouvoir lire ce texte.
Initialement basé sur une histoire vrai (enfin plutôt une anecdote, à moins que ce ne soit le récit d'une mitomane) j'ai laissé libre cours à mon imagination et mon interprétation pour poser ces quelques phrases. Merci à toi, pour ces quelques mots prononcé, une brochette entre les dents.
Bonne lecture.
Eleken,
Le lac rouge, mais c'est quoi ca déjà ? :oP
Ecrit par
Eleken
à
12:25
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petit(s) mot(s)
Catégorie : Mes textes, Nouvelles
jeudi 28 septembre 2006
Improvisation du matin : Septembre 1953
Les vieux du village raconte une histoire composée de sornettes et de devinettes. Lorsque vous approché d’eux, que vous pouvez dévisager leurs traits déformé par l’arthrite, sentir leur halène chargé et ressentir les années qui pèse sur leur épaules, déjà vous ressentez un certain malaise. Peu après vous comprenez que ce malaise n’est pas normal, que nul personne âgée n’a jamais provoqué chez vous pareil ressentiment. Une malignité rode dans l’air, l’odeur du marécage proche charge l’atmosphère de relent putride et malsain, qui vous font peu à peu acquérir la certitude que le mal rôde en ce lieu.
Et puis un jour viens où vous la voyez, de loin, une ombre dans le brouillard. Vous êtes terrifié au petit matin, l’air froid et humide s’insinue par chacun des trou de vos vêtements et frappe votre peau nue avec une vivacité surnaturelle. Vous regrettez d’être sortis ce matin là attiré vers le marais sans raison valable, comme guidé par la main du démon. Vous savez qu’il ne faut pas sortir, vous savez de chaque fibres de votre être que c’est le mal qui vous attends et que seul le foyer chaud de votre cheminée peut vous protéger. Mais vous ne pouvez faire autrement. Vous suivez cette voix qui vous guide, cette voix que vous n’entendez pas. Et j’y suis allé. Et je l’ai vu. Et serait-ce la bonté de seigneur que de m’être réveillé à temps mais, alors que son ombre flottante apparaissait au travers du voile matinale qui charge son marais, j’ai pu fuir, le sang glacé, à travers la lande jusque chez moi, où je suis resté cloitré pendant dix jours. Chaque nuit j’avais l’impression maudite, que des ongles venaient gratter sur mes volets clos.
Et ce midi, lorsque le soleil fut suffisamment haut, je suis sortis et j’ai effectivement trouvé des traces de lignes étranges sur le bois de ma maison, à environ un mètre du sol, et d’autre traces sur le sol, comme de large trainée de quelques vil serpent géant qui aurait écrasé l’herbe alentour. Je suis allé alors au village. Et dans le café où j’ai passé l’après-midi à boire, j’ai fini par répondre à la question d’un vieux qui me disait que j’avais sale mine. Je lui ai raconté que, dix jours auparavant, j’étais allé, comme guidé, jusqu’au marais au petit matin, et que là-bas j’y avais eu l’impression d’un danger mortel imminent, et que m’étais enfui, et que depuis je faisais d’horrible cauchemar. Il m’a alors regardé avec un horreur bien réelle et s’en ai retourné aussi vite que le porter ses vieilles jambes à l’extérieur de l'établissement.
Cet alors qu’un autre vieux, assit, ratatiné, sur sa chaise à ma gauche, qui n’avait pas bouger de tout l’après midi, comme mort, leva vers moi s’est yeux humides et me dit d’une voix pâteuse et dure à saisir. « Tu l’as vu mon gars. Que dieu ai ton âme. ».
Je lui demandais alors qui, quoi, qu’est-ce que j’avait vu. Mais il ne répondit pas et je finis par me résigner à partir, plus angoissé que jamais. Mais sur le pas de la porte, sa voix m’arrêta à nouveau. « Redhoreen. La sorcière du marais. ». Et plus personne en ce lieu ne prononça un mot avant que je fus sortis, le cœur froid d’une peur qui ne me quitta plus jamais.
Eleken,
Bienvenue en Automne
Ecrit par
Eleken
à
10:45
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Catégorie : Mes textes
mercredi 27 septembre 2006
Ce qui tombe remonte
Quand la mer s'agite,
Que les vagues sont de larmes,
Donne toi et hérite,
Car il faut sortir les rames.
Aux travers des branches le ciel,
Aux travers des cheveux l'âme,
Alors pourquoi tout ce fiel,
Tisse ta vie comme l'envie d'une femme.
Ecrit par
Eleken
à
13:34
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petit(s) mot(s)
La vue sur la montagne
Quant le décolleté est plongé,
Où mon regard peut tomber,
Doucement je ricane,
De la gène de l'arcane.
Aucune pierre n'est présente,
Et pourtant aucun arbre n'y pousse,
L'herbe soleil y est douce,
Il me suffit d'y penser pour que je la sente.
Ecrit par
Eleken
à
09:35
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mardi 26 septembre 2006
La réponse
L'angoisse est une terre d'asile,
et beaucoup parcours cette lande.
Nous ne nous connaissons pas,
mais savons nous reconnaître.
Nous nous croisons chaque jour,
Et à chaque crépuscule nous pleurons,
seul.
Ecrit par
Eleken
à
14:25
1 petit(s) mot(s)
Un coup pour rire
Jack Blacks Lord Of The Rings Parody
Eleken,
Faut bien rire un peu... hum pour les anglophones...
Ecrit par
Eleken
à
00:29
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