dimanche 31 décembre 2006

Un rêve qui a froid

Sous la tempête glaciale,
Se cache un tendre animal,
Qui dans le froid a peur,
De la mort et du malheur.

N'oublis pas petite chose,
Que l'amour est en prose,
Que le temps amène l'été,
Et le vent la douceur des blés.

--- Eleken, dimanche mélancolique,
le pays s'en va

samedi 30 décembre 2006

Hiver du moment

S'éteint la chaleur du moment,
Sur un doux lit de braises,
Un bon goût d'un autre temps,
Pour un retour à la glaise.

Du départ il y a une arrivée,
Et derrière la ligne la destinée,
Mais où voler quand le vent souffle,
Si ce n'est bien au chaud dans ses mouffles.

--- Eleken, le chauffage mes parents connaissent pas

vendredi 29 décembre 2006

Ne pas oublier de rêver

Toi sur un balcon de nuit,
Dans l'attente sous la pluie,
L'ange de la mort arrive,
De ses baisers tu t'enivre.

Fatale sera cette chute,
Dans le vide si tu ne lutte,
Meurs le soleil couchant,
N'oublis pas mon enfant.

--- Eleken, le retour au boulot approche

Rêve en chaleur

Au creux du petit matin,
J'ai joué un jeu malin,
Une rumeur d'un refrain,
La clameur du coquin.

Sous la couette j'ai vu,
Le petit bout tendu,
Cette drole d'arrogance,
Pour un petit peu d'enfance.

--- Eleken, faut bien se détendre un peu :oP
... hum

jeudi 28 décembre 2006

Hiver ignorant

Je contemple à l'aube,
Le temps et sa robe,
Dans l'air froid de l'hiver,
Se dresse un arbre vert.

Au dessous des terres gelées,
Se presse un prince ailé,
De mille feux il se consume,
Son âme brûlé par l'amertume.

--- Eleken, enruh'bé

Rêve sur le sable chaud

Langueur d'un espoir,
S'en est suivi le noir,
La froideur d'une histoire,
Un conte de désespoir.

Reste avec moi enfant,
Je ne suis pas le monstre d'antan,
Juste un ami de passage,
Pour te montrer ton vrai visage.

--- Eleken, sous la pierre se cache l'océan

mercredi 27 décembre 2006

Rêve d'une nouvelle ère

Le temps passe,
Et l'an se dépasse,
Dans les vents la tempête,
D'un sonnet de trompetes.

Arrive donc le moment,
Où nous devrons rire,
Les peurs d'un instant,
Pour une longueur de sourire.

--- Eleken, si le temps est dit

mardi 26 décembre 2006

Froid d'hiver

Sur un sol gelé,
Mon regard s'est porté,
Vers le chemin,
Une destiné de demain.

Je respire le froid,
Et j'affronte sans effroi,
Cet avenir de désir,
Cette passion de saphir.

--- Eleken, maintenant j'attends le printemps

dimanche 24 décembre 2006

Rêve de noël

J'ai rêvé un noël,
Un repas prêt du poële,
Ce rire dans les nuages,
Ton bonheur sans image .

J'hume les sentiments,
D'une ascension de falaise,
Un espoir vraisemblant,
Pour une vie sans malaise.

Le temps de vivre,
Où la passion rend ivre,
Le destin s'affirme,
Sur le passé infirme.

--- Eleken, joyeux nowel
à toutes les couleurs de ce monde

Où je Rêve ?

En ces périodes de fêtes,
J'ai un rêve dans ma tête,
Pas une seconde ne passe,
Sans que le monde ne s'éfface.

Ô mon coeur, cette bataille,
L'intensité d'un feu de paille,
La durée d'une éternité,
Où se trouve être la deïté.

--- Eleken, a retrouvé ses amis ...

jeudi 21 décembre 2006

Joyeux noël... avec un peu d'avance



A tous mes amis, ma famille et autre manteau rouge.

Eleken,
Le B. de N.

mercredi 20 décembre 2006

Rêve du passé

Lorsque que je regardais dans ce Lac,
La douce folie d’une vie en vrac,
Je voyais souffrir la mort dans l’âme,
Une petite, le destin d’une femme.

Alors maintenant que le sang est rouge,
Pourquoi illusionner ce barrage,
Laisser tomber à bas du désespoir,
Alors même que ce temps est espoir.

--- Eleken, je regarde les fêtes arriver

L'hiver arrive

Mon cœur serait en enfer,
Il serait froid comme l’hiver,
Dans les flammes ardentes,
Se dresse une menace patente.

Ma vie serait elle nourrie,
D’une peur éternelle,
Aux neiges je flétris,
Du temps je me querelle.

--- Eleken, 'tain ca pèle

mardi 19 décembre 2006

Les Creatures d'Okedomia

Voilà typiquement le genre de créature qui hantent mes nouvelles et surtout mon esprit malade... Soyez indulgent ce sont des croquis vieux de presque 10 ans que j'ai retrouvé dans un vieux cahier :OP





Eleken,
Je me rends compte que déjà il y a 10 ans j'étais grave :o)

Rouge profond

Dans ce jardin de fleurs,
Belles comme l’amante,
Se lève la lumière éclatante,
D’une vie de joie sans peur.

Sur le chemin de pavés,
Pousse tranquillement le blé,
Tu en fera ton pain,
La douceur comme un refrain.

--- Eleken, pourquoi la pluie quand le flocon

Le bleu des cieux

A mon père le ciel,
Ma mère l'océan,
Je chante le vent,
D'un jour de doux miel.

Bleu comme ses yeux,
Le sang bat le rouge,
Ce gris de mes voeux,
J'ai vu passer un ange.

--- Eleken, il fait beau sur la planète aujourd'hui

lundi 18 décembre 2006

Le rêve pleure

Un écrin de chagrin,
Empreint de tristesse,
Cache les yeux d’une déesse,
Derrière une larme sans fin.

Le temps est au gris,
Comme ses yeux qui sourie,
Le temps passera,
Mais le bonheur reviendra.

--- Eleken, pour une amie.

dimanche 17 décembre 2006

Douceur de rêve

Le monde de raison,
Est décédé de passion,
Au tournant d’une route,
Qui met fin au doute.

La vie comme une fleur,
Le temps venu sans peur,
Sur le chemin de pétales,
Un sourire de métal.

--- Eleken, retrouve le goût de regarder le ciel

vendredi 15 décembre 2006

Rêve léthargique

Aux temps arrêté,
De cette vie de papier,
Je sens en moi le cœur,
D’un oiseau de douleur.

Mon espérance du passé,
Se transmet dans l’avenir,
D’une enfant à venir,
Un doux rêve caressé.

--- Eleken, récupère doucement mais surement

jeudi 14 décembre 2006

La bouteille

Les pas lourds et pesant du Boucher résonnaient sur le sol en béton de la pièce. Je me calfeutrais un peu plus dans le petit placard, sous l’évier, dans lequel je m’étais cachée. La peur me prenait le ventre, les larmes brouillaient ma vision du mince raye de lumière qui filtrait à travers la porte. L’odeur de moisie emplissait mes narines, mais elle n’était qu’un écran temporaire face à la puanteur de charogne qui emplissait la pièce à l’extérieur. Le Boucher traine quelque chose sur le sol qu'il soulève en grognant et laisse lourdement tomber dans l'évier au dessus de ma tête. Le bruit produit est un mélange de sons liquides répugnants et d'un choc violent d'un objet dur contre la tôle.
Je n’ai aucun souvenir de la manière dont je suis arrivée ici. La seule chose dont je me rappel, c’est que mon petit frère a disparu, que je suis partis à sa recherche et que, sans savoir comment, j’ai repris conscience dans ce lieu abominable. Les murs, carrellé de vert, sont couverts de sang rouge et noir mélés à ce qui ressemble à des morceaux de chair. L’air est chaud et saturé d’une odeur immonde de putréfaction. Je suis au milieu d’étagère chargées de bocaux aux liquides troubles brun-vert. La pièce est éclairée par une unique ampoule sale qui donne une lumière désagréable et insuffissante. Un évier et face à moi. C’est à ce moment que j’entends la porte derrière moi s’ouvrir en grincant lourdement. Sans réfléchir, guidé par un instinct puissant, je me suis précipitée sous l’évier où je me cache maintenant...

Extrait du début d'une courte histoire que je viens de commencer appartenant au cycle des rêves et inspirée par une phrase lancée un jour par quelqu'un qui fait des rêves...

Eleken,
Trop fatigué pour écrire 15 pages ce soir ;o)