Je dédis cet écrit à ceux et celles qui sous prétexte de contrôle, sous l’argument de la maturité se laisse enliser par la constipation émotionnelle. Qui n’a pas faillit exploser de rire devant cet homme, plus certainement que cette femme, qui fait des efforts insoutenables pour contrôler et refouler ces larmes qui luttent à la porte de ses paupières pour jaillir telle une armée mongole. Ne trouvez vous pas ridicule, ce manque de laissé aller, cette fausseté dictée par notre bienveillante société ou l’émotion et assimilée à une faiblesse, ou l’amour est remplacé par la consommation, ou l’épanchement est une faiblesse. Nous luttons, nous raillons les œuvre d’anticipation comme « Le meilleur des mondes » ou « 1984 », mais nous sommes irrésistiblement attiré par ce modèle, la société pour la société, l’Homme contre l’homme pour le bien être de l’ensemble.
Faites attention mes amis, car à vouloir contrôler la nature on finit par la perdre… Et une fois perdue, point de retour en arrière possible, une fois le cœur sec, il ne bat plus… Et quant le modèle social de l’homme et de la femme forte qui contrôlent leur vie et leur corps aura pris le pas sur notre nature, alors nous vivrons dans un monde qui n’apporte plus le mérite de vivre, sans souffrance et sans joie. Le sentiment contrôle notre peur, nous poussent vers l’avant pour survivre aux épreuves que nous lance la vie. Déjà, oui déjà trop peu d’épreuves nous avons à subir et dans l’immobilisme et la mort nous nous complaisons déjà.
A tous ceux et celles qui ont un jour retenue leur larmes, ou qui se sont maudit de n’avoir pas de raison « éducativement valables » de pleurer, je vous dis : « Arrêtez ! Pleurez ! » Car c’est de cette attitude, de ce savoir vivre là, et pas de celui que l’on nous radiodiffuse, que notre espèce pourra tirer sa force, celle de s’élever.
Eleken,
Une franche envie de pleurer pour celui qui a les yeux sec.
--- Il s'agit là de mon 500eme post sur ce blog,
avec mes remerciements pour m'avoir lu jusque là ---